Nos lieux de vie : en déficit chronique d'ions négatifs
 
 


OXYGÉNEZ-VOUS LA VIE

La vie moderne et stressante, peu de gens y échappent.
La pollution chimique et électromagnétique de l'air est une réalité quotidienne pour quantité de personnes,
sans qu'on en aie souvent conscience.
Bien que l'oganisme soit capable de réguler de nombreux facteurs de stress,
il peut aussi à la longue s'en trouver dépassé,
avec comme corrolaire une dégradation progressive de la santé,
se traduisant avant tout par un état de fatigue général.

 

 


Si vous souhaitez pleinement découvrir les bienfaits des ions négatifs de l'air, ses nombreuses applications, y compris médicales, nous ne pouvons que vous recommander la lecture du livre du Docteur Hervé ROBERT, chargé de cours à la Faculté de médecine de Paris XIII :

Ionisation, Santé-Vitalité
Les bienfaits des ions négatifs
Dr H. Robert - Editions Dauphin (2008).

Si vous le souhaitez, nous pouvons vous faire parvenir cet ouvrage.

 

 


NOUVEAU
Alternativement, pour vous permettre de vous forger dès maintenant une opinion fondée sur la question, et le cas échéant d'en informer votre médecin ou votre thérapeute, nous avons réalisé cette large revue de la littérature scientifique récente (1975-2010) sur les effets de l'ionisation négative de l'air sur la santé.

Effets bénéfiques de l'ionisation négative de l'air
Revue de 70 publications scientifiques en ligne
Ir. J.-L. Guilmot - Mars 2011

Toute personne curieuse et attentive à la prise en charge de sa santé peut librement en consulter les détails sur Pubmed, la base de données de la National Library of Medicine aux Etats-Unis, référençant plus de 5200 journaux biomédicaux à comité de lecture et publiés dans 80 pays.

Pour votre facilité, nous vous en proposons cette synthèse en français de 5 pages dûment référencées, avec en annexe l'ensemble des résumés en anglais, disponibles en ligne (29 pages).



Cliquez pour accéder
à ce document
de synthèse
( 29 pages).

 


NOUVEAU


Les bienfaits sur la santé des ions négatifs

Un article de synthèse sur la pollution atmosphérique à particules
et sur les effets positifs de l'ionisation négative de l'air

par Jim English
Editeur de nutritrionreview.org (2004)
Trad. J.L Guilmot (Nov 2010)


Cliquez pour accéder à
cet article
( 5 pages).

 

RESPIRER PUR

Il faut respirer un air pur.
Alors que des progrès ont été faits dans certains domaines de la pollution atmosphérique,
comme des réductions des émissions de plomb, de dioxyde de soufre (SO2), de dioxyde d'azote (NO2) et d'ozone (O3),
la pollution atmosphérique, particulièrement les microparticules, reste un problème de santé sérieux.

Les principaux polluants émis par l'homme dans l'atmosphère sont le résultat notamment: 
  • des industries
  • des transports   
  • des foyers domestiques   
  • des centrales thermiques.
 

NOUS RESPIRONS 3 KG D'OXYGENE PAR JOUR

L'air que nous respirons représente au fond notre première "nourriture".
Pour se nourrir, l'homme absorbe chaque jour :
1 KG DE SOLIDE + 1 KG DE LIQUIDE
et il respire chaque jour
15 KG d'AIR (12.000 litres), soit
3 KG D'OXYGÈNE


NOMBRE D’IONS NÉGATIFS par cm³
C'est la présence d'ions négatifs, qu'on pourrait presqu'appeller les "vitamines de l'air",
qui procure cette sensation de bien-être et de bon air que vous ressentez,
quand vous vous promenez en bord de mer, près d'une cascade, en forêt ou en montagne.
Or, il existe des différences considérables du nombre d'ions négatifs dans l'air que nous respirons
(seuil d'équilibre pour une bonne santé : 2000 ions négatif / cm³)

Des observations scientifiques permettent d'établir les ordres de grandeur suivants :


  LABORATOIRE:
10.000
 
  MOYENNE MONTAGNE:
8.000
 
  MER:
4.000
 
  FORET:
3.000
 
  CAMPAGNE: 
1.200
 
  VILLE: 
200
 
  BUREAU:
20-40
 
  VOITURE:
10-20
 

                     

PRODUCTION DES IONS NÉGATIFS

Sans arrêt, l'air est ionisé naturellement.
Les ions négatifs se forment sous l'influence de causes naturelles dont les principales sont les suivantes : 

  • la fonction chlorophyllienne des végétaux terrestres & aquatiques
  • les rayons U.V. et cosmiques au-dessus de 1.000 mètres
  • la radio-activité du sol (roches franitiques)  
  • les orages (éclair et pluie d’orage)   
  • la tribo-électricité ou « effets de pointe » : frottement de l’air sur certains végétaux
  • l'effet Lénard ou choc de l'eau en mouvement sur les rochers
 

DESTRUCTION DES IONS NÉGATIFS

Dans nos pays "civilisés", les sources de destruction des ions négatifs
sont malheureusement nombreuses pour ne citer que :    

  • les fumées, les poussières, le tabac & les pollens
  • certains vents
  • la respiration (chambre)
  • les moquettes & éléments de décoration en matières synthétiques
  • l'air climatisé ou conditionné & l'informatique
  • les poussières en suspension dans l’air
  • l'électroménager, la télévision, la Hi-fi & la radio
  • la voiture, etc.
              

La liste n'est malheureusement pas close.

 

LES VAISSEAUX OCULAIRES REVELENT L'EFFET DE LA POLLUTION SUR LE COEUR

AFP et RTBF - 1 décembre 2010

Des photographies numériques des micro-artères du fond de l'oeil permettent d'observer directement comment les vaisseaux sanguins, similaires, qui irriguent le coeur se contractent sous l'effet de la pollution de l'air, selon une recherche publiée mardi.

Cette approche a permis de révéler que des personnes en bonne santé exposées à de hauts niveaux de pollution subissent un rétrécissement des artérioles de la rétine, signe d'un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires, expliquent les auteurs de cette étude parue dans PloS Medicine, une publication en ligne de la Public Library of Science aux Etats-Unis.

Des travaux précédents avaient déjà établi un lien entre la pollution de l'air et les maladies cardiaques.

Mais cette dernière étude, menée auprès de 4607 participants âgés de 45 à 84 ans durant deux ans, est apparemment la première à examiner les effets de la pollution sur les vaisseaux de très petite taille, appelés micro-vaisseaux, chez les humains, relève Sara Adar, de l'école de santé publique de l'Université du Michigan, une des co-auteurs.

Deux ans d'observations

Pendant une période de deux ans, les chercheurs ont mesuré les niveaux de particules fines en suspension dans l'air chez les personnes participant à l'étude avant d'effectuer un examen du fond de l'oeil, pour évaluer l'exposition à court terme à la pollution.

Aucun des participants n'avait des antécédents de maladie cardiaque.

L'étude montre que ceux ayant été exposés durant de courtes périodes à de l'air faiblement pollué avaient des micro-vaisseaux sanguins équivalents à ceux d'une personne de trois ans plus âgée.

Mais les sujets exposés à de l'air fortement pollué pendant des périodes prolongées avaient les micro-vaisseaux de quelqu'un plus vieux de sept ans, ce qui se traduit "par un accroissement de 3% des maladies cardiaques chez ces personnes par rapport à celles vivant dans un air moins pollué", estiment les auteurs.

"Cette étude identifie une relation entre le diamètre des micro-artères et la pollution de l'air. Ceci fournit un lien potentiel fort entre les observations épidémiologiques montrant plus de crises cardiaques fatales chez des personnes exposées à des niveaux élevés de pollution et un mécanisme biologique vérifiable", à savoir le resserrement des micro-artères, souligne le Dr Joel Kaufman, professeur de médecine à l'Université de Washington à Seattle, le principal auteur.

Bien que les niveaux de pollution enregistrés pour cette recherche étaient généralement inférieurs à ceux considérés comme acceptables par l'Agence américaine de protection de l'environnement (EPA), ils semblent néanmoins avoir eu des effets néfastes sur les micro-vaisseaux, d'un diamètre comparable à un cheveu humain, souligne Sara Adar.

Si ces micro-artères se serrent même d'un centième, cela peut avoir des conséquences importantes pour la santé cardiaque, ajoute-t-elle.


LE FOND DE L'AIR EST MALSAIN

LA LIBRE - 2 mars 2011

Le rapport Aphekom se penche sur les conséquences de la pollution urbaine. Limiter la pollution de l’air est bénéfique pour la santé, mais aussi pour les finances.

Vous habitez une grande ville ? A proximité d’un axe routier très fréquenté ? Alors, un conseil : vous devriez peut-être envisager de retenir votre respiration. Ce n’est évidemment qu’une boutade, mais elle résume assez bien les conclusions du rapport Aphekom qui doivent être rendues publiques ce mercredi matin.

Fruit de la collaboration d’une soixantaine de scientifiques (lire "Repères"), cette étude livre un nouvel éclairage sur les conséquences sanitaires et économiques de la pollution urbaine en Europe. Et celui-ci ne fait que confirmer et renforcer un constat récurrent : il est indispensable de prendre des mesures drastiques pour réduire la pollution de l’air. En s’appuyant sur des méthodes classiques d’évaluation des impacts sanitaires appliquées à 25 grandes villes européennes, le projet Aphekom arrive en effet à la conclusion que l’espérance de vie des personnes âgées de 30 ans et plus pourrait gagner jusqu’à 22 mois si l’on respectait le seuil de référence de 10 microgrammes de PM2,5 par mètre cube (lire "Lexique") préconisé par l’Organisation mondiale de la santé. Selon des études menées en 2005 par l’OMS, ces PM2,5 ont un impact plus important sur la mortalité que les PM10. Une augmentation de la durée de vie qui fluctue naturellement selon les villes étudiées et le niveau de pollution dont celles-ci sont affectées. A Bruxelles, où le niveau moyen de PM2,5 est près de deux fois supérieur au seuil recommandé, l’espérance de vie serait ainsi allongée en moyenne de sept mois.

D’un point de vue plus terre à terre, cette amélioration de la qualité de l’air se traduirait également par un bénéfice d’environ 31,5 milliards d’euros, grâce aux économies réalisées par le secteur de la sécurité sociale, mais aussi celui des entreprises suite à la réduction de l’absentéisme.

Autre conclusion interpellante de cette étude : habiter à proximité d’une zone de circulation très fréquentée augmente sensiblement la morbidité attribuable à la pollution atmosphérique, en favorisant le développement de pathologies chroniques qui affectent le système cardiovasculaire ou respiratoire. Selon les estimations des chercheurs réalisées en se basant sur les données émanant d’une dizaine des villes étudiées, habiter à proximité du trafic routier constitue un facteur qui pourrait être responsable de 15 à 30 % des nouveaux cas d’asthme chez les enfants. Il influerait de plus dans les mêmes proportions sur les nouveaux cas de pathologies cardiovasculaires et respiratoires enregistrés parmi la population adulte âgée de 65 ans et plus. L’exposition aux particules fines est en outre très souvent un facteur d’aggravation pour les personnes souffrant déjà de tels problèmes de santé.

Dans les dix villes concernées (Barcelone, Valence, Bruxelles, Vienne, Bilbao, Ljubljana, Rome, Séville, Stockholm, Grenade), plus de la moitié des habitants vivent à moins de 150 mètres de routes empruntées quotidiennement par au moins 10 000 véhicules Pour celles-ci, le coût annuel associé à ces impacts sur la santé est estimé à environ 300 millions d’euros.

Cette situation n’est pourtant pas une fatalité, observent les auteurs de l’étude, qui soulignent que leurs travaux ont mis en évidence les résultats positifs engendrés par la législation européenne limitant les niveaux de soufre dans les carburants. Une analyse portant sur un panel de vingt villes montre ainsi qu’en réduisant de manière substantielle les niveaux de dioxyde de soufre présent dans l’air ambiant, près de 2200 décès prématurés ont été évités, avec à la clef un gain de 192 millions d’euros.

Des chiffres à méditer alors que, depuis 2005, plusieurs Etats membres de l’UE dépassent les valeurs limites réglementaires, en particulier dans les grandes zones urbaines, et que ladite réglementation devrait être révisée d’ici deux ans.